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Jubilé d'or
du Renouveau
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1967-2017  

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Revue de Presse des deux derniers mois
Tri par titre
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Jean-Claude Michel
Dans Pèlerin, n°7020, 15 juin 2017, Christophe Challand
La Communauté des Béatitudes, née dans les années 1970, a rapidement ouvert des maisons dans des pays pauvres, en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient, pour y témoigner de l'amour de Dieu et vivre les fraternités avec les pauvres. Ceux-ci sont les héros de ces humbles récits de vie et de mort, doucement éclairés par l'Evangile.

Dans Famille Chrétienne, n°2050 du 29 avril au 5 mai 2017, Marie-Lys de Laborie:
Notre monde a besoin de fous ! Des fous capables de tout quitter afin d’aller soigner les déshérités de la Terre dans les régions les plus pauvres d’Afrique et d’Asie. Des fous comme ces nombreux médecins, éducateurs ou simples volontaires qui témoignent, sous la plume du diacre Jean-Claude Michel, du bonheur de mettre l’autre à la première place. Venus au service d’enfants et de malades, ce sont eux qui auront peut-être le plus reçu. Les récits de ces missionnaires de quelques mois ou de toute une vie sont à la fois bouleversants et pleins d’espérance. Pas besoin d’être dans l’humanitaire pour aimer ce livre ; prenez le temps de le découvrir et de le partager !


Raniero Cantalamessa
Dans Le Figaro, 2 juin 2017, Jean-Marie Guénois s'entretient avec Raniero Cantalamessa
Extraits
Le Père Raniero Cantalamessa revient sur le cinquantième anniversaire de la rencontre internationale des mouvements charismatiques. Ce religieux capucin italien, mondialement connu et que trois papes, Jean-Paul II, Benoît XVI et François ont choisi pour leur prêcher les retraites spirituelles au Vatican, explique pour Le Figaro l'enjeu de la rencontre internationale des mouvements charismatiques ce week-end de Pentecôte à Rome pour leur cinquantième anniversaire.
» Le Renouveau charismatique fête ses 50 ans au sein de l'Église catholique

LE FIGARO - Qu'est-ce que le renouveau charismatique a apporté à l'Eglise catholique?

Père Raniero Cantalamessa - Le renouveau charismatique a tout apporté et rien apporté à la fois! Rien parce que le Saint-Esprit n'a jamais abandonné l'Eglise mais il était un peu dans l'ombre. Il a tout apporté parce que le renouveau charismatique est la réalisation de l'intention de Saint Jean XXIII. Ce pape attendait du Concile Vatican II qu'il soit une nouvelle Pentecôte pour l'Eglise. Le renouveau charismatique est donc le signe de la réponse de Dieu à cette prière. Une nouvelle conscience du Saint Esprit s'est ainsi diffusée dans toute l'Eglise. Le Renouveau charismatique a donc apporté l'urgence d'une Eglise spirituelle qui prie, qui loue le Seigneur. Il a suscité beaucoup de communautés attirantes pour les jeunes. On le voit très nettement en France où le renouveau charismatique a redessiné la géographie catholique de la France.


Certains dans l'Eglise n'apprécient pourtant pas le renouveau charismatique, pourquoi?

Les dons de Dieu quand ils tombent dans les mains des hommes sont toujours obscurcis et gâtés. Le renouveau charismatique ne fait pas exception. A côté de tant de merveilles, on a assisté à beaucoup de défaillances. Ces défaillances ne doivent pas nous décourager. Saint Paul aussi se plaint de troubles dans les premières communautés. Une Eglise sans les charismes serait une Eglise morte.


Le pape François semble moins en empathie que le pape Jean-Paul II ne le fut avec le renouveau charismatique…

C'est une erreur de perspective! François a avoué qu'il était plutôt distant du renouveau, au début et en Argentine. Il disait que c'était comme des école de Samba… Mais une fois qu'il la connu, il a compris que c'était une chance et une grâce pour l'Eglise. Je le comprends car j'ai vécu la même chose. Au début j'ai résisté, j'ai critiqué le renouveau, jusqu'au moment où j'ai fait cette expérience spirituelle qui a changé ma vie. Le pape François est donc le premier Pape à pouvoir parler du renouveau à partir d'une expérience personnelle. Je l'ai connu avant d'être Pape. Il m'a invité deux fois pour prêcher une retraite à son clergé à Buenos Aires. J'ai vu qu'il était déjà très engagé sur le plan œcuménique mais son intérêt pour le renouveau lui permet de corriger et de dire ce qui ne va pas. (...)

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Patti Gallagher Mansfield
Dans Zenit, 25 mai 2017, Anita Bourdin s'entretient avec Patti Gallagher Mansfield (extraits):
(...)Celle qui était présente aux origines, en 1967, évoque le jour où, avec d’autres, elle a décidé de prier «pour un renouvellement des grâces que nous avions reçues lors de notre confirmation». «Le Seigneur m’a donné une promesse… et il a merveilleusement rempli sa promesse dans ma vie», poursuit-elle en exhortant: «Priez simplement et remettez votre vie à Dieu. Demandez que soient libérées les grâces de votre baptême et de votre confirmation».

Patti Gallagher Mansfield a participé au week-end de 1967 à l’Université de Duquesne (Pittsburgh, États-Unis) et a parcouru le monde pour rendre témoignage de la grâce du «baptême dans l’Esprit Saint». À travers sa prédication, ses livres, les programmes télévisés et son ministère pastoral, elle a été pionnière dans le domaine de la Nouvelle évangélisation. Son mari et elle ont quatre enfants et neuf petits-enfants. Ils vivent dans le diocèse de La Nouvelle Orléans en Louisiane. Au cours du Jubilé de l’an 2000, Patti et son époux Al ont été décorés de la médaille pontificale Pro Ecclesia et Pontifice (pour l’Église et le Pape).


ZENIT – Cinquante ans plus tard, en quelques lignes, qu’avez-vous gardé comme souvenir de ce fameux week-end à Duquesne?

Patti Mansfield – Je viens d’écrire un livre intitulé «Comme une nouvelle Pentecôte», désormais traduit dans de nombreuses langues. C’est l’histoire du week-end de Duquesne, très détaillée, à travers le témoignage de nous, étudiants, qui avons eu le privilège de vivre ces jours. Nous étions membres d’un petit groupe d’étude de l’Écriture, qui lisait les Actes des apôtres en préparation à une retraite les 17-19 février 1967. Observant le dramatique changement dont les apôtres ont fait l’expérience après la Pentecôte, un des étudiants suggéra que nous renouvelions le sacrement de la Confirmation, à la fin de la retraite. Nous avons décidé, lui et moi, que nous prierions tous les deux pour un renouvellement des grâces que nous avions reçues lors de notre confirmation, même si personne d’autres ne voulait le faire. Le samedi soir, j’ai été attirée dans la chapelle et j’ai exprimé une prière de total abandon au Seigneur Jésus-Christ en m’agenouillant devant le Saint-Sacrement. Aussitôt après, je suis tombée à plat ventre devant le Dieu vivant et j’ai été baptisée dans l’Esprit. Beaucoup d’étudiants ont aussi été attirés dans la chapelle dans les heures qui ont suivi et il y a eu une souveraine effusion de l’Esprit Saint. Cet événement a marqué le début du Renouveau charismatique catholique. Aujourd’hui, cinquante ans plus tard, il y a plus de 120 millions de catholiques dans tous les pays du monde qui ont été baptisés dans l’Esprit. Cela ne se produit pas nécessairement de manière dramatique mais à travers une prière simple et sincère pour que le Seigneur déploie son Esprit dans notre vie. Le pape François a demandé au Renouveau de partager cette grâce avec toute l’Église.

Le pape François venait de faire passer toute l’Église par la Porte de la miséricorde: quel «renouveau» cela signifie-t-il pour le «Renouveau»?

- Nous avons tous besoin d’une conversion permanente et l’Année sainte de la miséricorde nous a donné l’occasion de nous repentir et de nous rapprocher du Cœur de Jésus, source de la miséricorde. Michelle Moran, présidente du Renouveau charismatique catholique international, vient de prêcher une retraite pour femmes en Louisiane, où j’habite. Elle a dit que cette année du Jubilé d’or, nous devons «Voyager léger. Pardonner rapidement et avancer». C’est un fruit magnifique du Jubilé de la miséricorde.

Qu’attendez-vous du Jubilé à Rome avec le Saint Père, à la Pentecôte?

- J’étais une des intervenants au rassemblement au Stade olympique de Rome, en juin 2014, quand le Saint-Père nous a surpris par une invitation à célébrer cette année la Pentecôte avec lui. Quelle joie de savoir que le pape François est personnellement familier du Renouveau et de la grâce du baptême dans l’Esprit. Il nous a dit que le Renouveau était «un courant de grâce dans l’Église et pour l’Église». Je prie pour que cette rencontre à Rome permette à tous les catholiques d’accueillir la grâce d’être baptisés dans l’Esprit (mentionné dans les 4 Évangiles et dans les Actes des apôtres). Je prie pour que cette rencontre avec le pape encourage chacun dans l’Église à consentir aux dons charismatiques qui sont des outils pour la nouvelle évangélisation. Dans mon livre, je parle de trois femmes prophétiques qui ont aspiré à une nouvelle Pentecôte. L’une d’elle, la vénérable Marie Concepcion Cabrera de Armida, connue sous le nom de Conchita, a écrit au sujet d’un futur pape qui consacrerait le monde à l’Esprit Saint. «Un jour pas très lointain, au centre de mon Église, à Saint-Pierre, se tiendra la consécration du monde à l’Esprit Saint et les grâces de son divin esprit couleront sur le bienheureux pape qui le fera… C’est mon désir que l’univers soit consacré au divin Esprit pour qu’il se répande sur la terre en une nouvelle Pentecôte». Comme ce serait merveilleux si le pape François réalisait ce rêve de la vénérable Conchita!


Michel Martin-Prével
Dans La Croix, Malo Tresca
(...) Avec des mots simples, empreints de références bibliques, un texte concret et spirituel enrichi de nombreux graphiques... pour rebâtir le couple sur de nouvelles bases saines et harmonieuses.


Françoise Landrot
Dans Famille Chrétienne, n°2052 du 13 au 19 mai, Raphaëlle Simon:
Un itinéraire spirituel d’ouverture aux autres et de dépossession de soi, un passage de la tristesse à la sérénité. Tiré d’une histoire vraie, un beau roman intérieur et poétique.  

Dans Ombres et Lumière, mai-juin 2017:
(...) Grâce à une écriture poétique ciselée, ce beau roman fait revivre une atmosphère intimiste, douloureuse, mais non dénuée d'espérance. L'introspection d'Isabelle en particulier permet de suivre son itinéraire spirituel d'ouverture et de dépossession. Rejoignant à son insu ce "pays sans amarres" dans lequel vit Benjamin.