Revue de Presse des deux derniers mois
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Bernard Dubois
Dans Sur le site Aleteia, 13 avril 2018, Mathilde de Robien:
Les cinq étapes pour accéder à une rencontre amoureuse avec le Seigneur

Les étapes nécessaires afin de faire de la prière un véritable cœur à cœur amoureux avec le Christ. Penser, même si c’est à Dieu, n’est pas prier. Prier, c’est aimer. C’est accueillir l’amour de Dieu et L’aimer en retour. La prière n’est pas cérébrale; elle entraîne notre corps et nos cinq sens dans une rencontre amoureuse avec Dieu. Bernard Dubois, marié et père de cinq enfants, ancien chef de clinique des Hôpitaux de Paris, cofondateur de l’association Agapé au Puy-en-Velay, définit, dans son livre "La prière est un jeu d’enfant" (Éditions des Béatitudes), la prière comme un élan du cœur vers le Seigneur. Mais pour que cet élan prenne forme et s’épanouisse, Bernard Dubois nous livre une méthode simple, imagée et progressive, afin de descendre dans ce lieu intérieur où Dieu habite en nous. >> Lire la suite sur: https://fr.aleteia.org/2018/04/13/les-cinq-etapes-pour-acceder-a-une-rencontre-amoureuse-avec-le-seigneur/


Jacques Philippe
Dans https://fr.aleteia.org/2018/03/26/laissez-de-cote-vos-peurs-et-prenez-soin-de-votre-ame/
Dans son livre «Du temps pour Dieu», le père Jacques Philippe écrit: «La méditation ne doit pas être considérée comme quelque chose d’exceptionnel et pratiquée en dehors des autres activités. Elle doit être une habitude, un élément de notre quotidien. Les moments de loisirs et ceux passés avec Dieu sont indispensables pour notre bien-être. La méditation doit être un évènement ordinaire faisant partie de notre existence. Elle doit être une respiration de notre âme». Alors ne culpabilisez pas quand vous faites une pause pour respirer et prendre soin de votre âme!


Mimmo Muolo
Dans Famille Chrétienne, du 10 au 16 mars 2018, Diane Gautret:
Don Ernest Simoni aura bientôt 90 ans. Ce prêtre catholique albanais est un des derniers témoins de la persécution communiste dont on ne doit pas enterrer trop vite la mémoire. Le journaliste italien Mimmo Muolo retrace ici le calvaire de ce géant de la foi qui émut le pape aux larmes, lors de son voyage à Tirana en 2014. Le vieillard au regard bleu endura dix-huit ans de travaux forcés, dont douze dans les terribles mines de Spaç (sous la dictature de l’inflexible Enver Hoxha) avant de passer encore dix ans dans les égouts de Scutari, au contact des excréments, pour nettoyer les conduits de la ville. Une page saisissante de l’Histoire méconnue des martyrs chrétiens albanais.


Thierry Anglès d’Auriac
Dans Ombres et Lumière, mars-avril 2018:
Papa d’un enfant handicapé aujourd’hui décédé, l’auteur livre un petit ouvrage de développement spirituel inspiré par Jean Vanier.


Albane de Latrollière
Dans Ombres et Lumière, mars-avril 2018:
Ce petit livre est un outil pédagogique pour permettre aux parents et aux enfants de six à dix ans d’échanger et de parler de la souffrance qu’est la mort d’un enfant in utero.


Raniero Cantalamessa
Dans Magazine Aime, 12 mars 2018
Le mystère de la Croix peut sembler un échec. Comment le comprendre ? Les méditations du capucin chargé de la prédication du vendredi saint à la basilique Saint-Pierre de Rome sauront nous redonner espérance et enthousiasme. Cette nouvelle édition regroupe les méditations proposées entre 1980 et 1970.


Clotilde Merza
Dans L’Echo Républicain, 14 mars 2018, Champhol:
Ce roman «social» sur l’avortement se veut aussi porteur d’un message: quand il faut décider (garder ?avorter ?), «ces hommes et ces femmes sont-ils vraiment libres de leur choix?».
(…)Clotilde Merza, en congé parental, profite de sa pause pour écrire et avancer sur la création d’une association pour accompagner les couples et les personnes seules, dans cette situation. Après un an et demi de recherches, son travail d’écriture ne lui a pris que quatre mois. «J’ai toujours aimé écrire.» Une façon, aussi, pour elle de faire passer ce message qui lui tient) cœur, «non pour apporter des réponses, mais pour voir comment, nous, travailleurs sociaux pouvons accompagner sans influencer».


Bernadette Lemoine
Dans Aime Magazine, 8 janvier 2018, Marine Tertrais (extraits):
(…) Assiste-t-on à un phénomène nouveau ou sait-on aujourd’hui mieux identifier ces personnalités? Je crois que ces tendances ont toujours existé, mais que les conditions dans lesquelles les parents éduquent aujourd’hui leurs enfants favorisent ce genre de comportements pervers. Une personnalité toxique est persuadée d’être le centre du monde qui l’entoure. Une éducation laxiste qui, de plus, ne distingue plus ce qui est bien de ce qui est mal, peut conduire à des comportements toxiques.(…)


Joël Pralong
Dans Aleteia.fr, Mathilde de Robien, 12 mars 2018 (extraits d'entretien avec Joël Pralong):
(...)Comment mener ce travail sur soi et apprendre à être soi-même?
La psychologie peut nommer, faire prendre conscience, mais elle n’est pas suffisante pour combattre. C’est là où la spiritualité est intéressante parce qu’elle nous donne des pistes pour se purifier. Les vertus, les sacrements, un accompagnement spirituel, l’action de l’Esprit saint prennent ici tout leur sens. L’accompagnement spirituel ne remplace pas l’accompagnement psychologique, ils sont complémentaires. Mais parfois, on reste trop cantonné à la sphère psychologique, et on oublie de s’ouvrir à l’aide de Dieu. Or plus on est en Dieu, plus on devient Fils, et plus l’Esprit saint nous éclaire. Apprendre à être soi-même, c’est avoir le courage d’être à l’écoute de ce que les autres me disent, de ce que je ressens, de s’ouvrir à Dieu. Laisser Dieu m’éclairer et me purifier demande de l’humilité. Apprendre à être soi-même est une quête de la vérité, c’est un travail de toute une vie!


Jean-Yves Ducourneau
Dans La Nouvelle République, 01/03/2018:
(...) Le Padré, comme l’appellent les soldats, apporte son aide à qui le souhaite, partage la souffrance, écoute les peurs, rencontre les populations. Il en revient blessé physiquement et traumatisé comme ses frères d’armes. Pour lui, les opérations extérieures avec l’armée sont terminées. C’est à Saint-Maixent qu’il exerce maintenant son sacerdoce auprès des jeunes élèves sous-officiers : « Je suis là pour sensibiliser les jeunes à la fraternité, l’aumônerie est un lieu convivial où les jeunes peuvent venir souffler un peu, se confier s’ils en ont besoin. » Un nouveau livre en mars dévoilé au Salon du livre Le père Jean-Yves Ducourneau n’a pas pour autant posé la plume. Centenaire de la Première Guerre mondiale oblige, il s’est lancé dans l’écriture d’un ouvrage qui explique le rôle des aumôniers militaires lors du conflit mondial. L’ouvrage s’intitule « Dieu dans les tranchées » aux éditions des Béatitudes. L’auteur s’appuie sur des témoignages écrits de soldats, d’anciens aumôniers ou d’infirmières pour retracer la vie de ces hommes en soutane, volontaires, qui allaient chercher les cadavres dans les tranchées pour leur donner une sépulture décente.Le Padré, comme l’appellent les soldats, apporte son aide à qui le souhaite, partage la souffrance, écoute les peurs, rencontre les populations. Il en revient blessé physiquement et traumatisé comme ses frères d’armes. Pour lui, les opérations extérieures avec l’armée sont terminées. C’est à Saint-Maixent qu’il exerce maintenant son sacerdoce auprès des jeunes élèves sous-officiers : « Je suis là pour sensibiliser les jeunes à la fraternité, l’aumônerie est un lieu convivial où les jeunes peuvent venir souffler un peu, se confier s’ils en ont besoin. » Un nouveau livre en mars dévoilé au Salon du livre Le père Jean-Yves Ducourneau n’a pas pour autant posé la plume. Centenaire de la Première Guerre mondiale oblige, il s’est lancé dans l’écriture d’un ouvrage qui explique le rôle des aumôniers militaires lors du conflit mondial. L’ouvrage s’intitule « Dieu dans les tranchées » aux éditions des Béatitudes. L’auteur s’appuie sur des témoignages écrits de soldats, d’anciens aumôniers ou d’infirmières pour retracer la vie de ces hommes en soutane, volontaires, qui allaient chercher les cadavres dans les tranchées pour leur donner une sépulture décente.


Alejandro Solalinde
Dans L’église dans le monde N° 187, janvier 2018:
COUP DE COEUR.
(...)L’ouvrage au style décapant est écrit à quatre mains; les chroniques de la journaliste Lucia Capuzzi livrent une mine d’information passionnante sur les narcotrafiquants et le contexte économico-politique de la région, tandis que le père Solalinde témoigne avec profondeur et franchise de sa vocation auprès des plus faibles.Un récit édifiant où Dieu a la première place.

Dans Famille Chrétienne, N°2093, 24 février au 2 MARS 2018, Hugues Maillot:
(...)Dans un livre édifiant, ce «missionnaire itinérant» (comme il se définit lui-même) dresse, avec l’aide de la journaliste Lucia Capuzzi, une série de chroniques parfois terrifiantes. Ils y dénoncent le contexte social et politique du Mexique et y livrent le témoignage bouleversant d’un prêtre au courage exceptionnel qui voue sa vie et son ministère au service des plus démunis.