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Renouveau



Jubilé d'or
du Renouveau
Catholique
1967-2017  


 

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Revue de Presse des deux derniers mois
Tri par titre
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Tri par auteur
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Tri par date

Pape François
Dans Famille Chrétienne, n°2041 du 25 février au 03 mars 2017, Anne-Claire de Castet:
Ce vade-mecum reprend trois méditations et une homélie sur le Sacré-Cœur de Jésus, que le pape François a offertes aux prêtres et séminaristes du monde entier lors de leur Jubilé de la Miséricorde le 2 juin dernier. Il s’adresse cependant à tous ceux qui désirent être témoins et instruments de l’amour de Dieu. Il traite des deux acceptions de la miséricorde: le pardon que Dieu nous accorde, et la charité que le Seigneur nous permet d’exercer. S’appuyant sur des passages de l’Évangile, des vies de saints et des témoignages concrets, ces réflexions ne sont pas abstraites mais engagent à l’action car, insiste le pape, «rien n’unit plus à Dieu qu’un acte de miséricorde».


Virginie Maury et Sophie Michaux
Dans Famille Chrétienne, n° 2044 du 18 au 24 mars 2017, Diane Gautret:
Destiné à ceux de 14 à 20_ans, celui-ci donne des pistes, sous un format court et très digeste qui facilite les efforts (intellectuels !), aux grandes questions sur l’amour, la liberté, la prise de responsabilité, le travail, l’amitié, l’apparence physique et le style, etc. Responsables de lycées et enseignantes, les auteurs ont ciblé les points essentiels pour envisager une adolescence heureuse.


Benjamin Boisson
Dans Famille Chrétienne n° 2044 du 18 au 24 mars 2017, Bénédicte de Saint-Germain:
Écrivain prolifique, prêcheur infatigable, adepte de formules-chocs que ne renierait pas Twitter, saint Augustin est, pour le théologien Benjamin Boisson, « le docteur prophétique de la nouvelle évangélisation ». Son désir insatiable d’aimer et d’être aimé à travers la quête des plaisirs sensibles rappelle tellement la soif des jeunes d’aujourd’hui ! Sa vie et sa spiritualité sont une réponse particulièrement adaptée au monde postmoderne « qui met en valeur l’expérience, l’émotion, réfute le dogme et fait taire la raison ».Sa théologie (saint Augustin) face aux hérésies fournit de solides arguments pour réfuter les idéologies de notre temps. Benjamin Boisson les emploie pour répondre aux points d’achoppement inévitables lors de l’évangélisation : le mal, le salut en Jésus, la Résurrection, l’Église. Son livre Le Bonheur d’être chrétien est un outil précieux pour aborder la vie et la théologie de saint Augustin, pénétrer sa pensée – grâce au décryptage de douze citations –, et évangéliser.


Patti Gallagher Mansfield
Dans Famille Chrétienne, n°2040, édito d'Antoine-Marie Izoard (extraits):
Au cœur du mois de février, dans le vacarme de l’actualité, rares sont ceux qui auront entendu parler d’un anniversaire pourtant significatif pour la vie de l’Église. Il y a tout juste cinquante ans, entre le 17 et le 19 février 1967, de jeunes catholiques américains ont assisté presque à leur insu à la naissance d’un mouvement qui allait mettre le feu!
Ces jours-là, vingt-cinq étudiants de l’université Duquesne sont réunis pour une retraite autour des Actes des Apôtres dans la campagne au nord de Pittsburgh, en Pennsylvanie. Au détour d’un enseignement, l’un des intervenants ne manque pas d’expliquer que lorsque la Bible évoque le «pouvoir» donné aux disciples de Jésus, elle le fait avec un mot qui, en grec, forme aussi la racine du mot «dynamite».
Et Dieu va manier de la nitroglycérine, quelques heures plus tard, dans la chapelle du centre de retraite… Plusieurs étudiants renouvellent en effet leur confirmation et font l’expérience bouleversante du baptême dans l’Esprit Saint. Patti Mansfield, qui fit cette expérience inattendue, n’a de cesse de témoigner de ce jour où elle fut « renversée par l’amour de Dieu ». Sur le campus de l’université Duquesne, ces étudiants vont peu à peu transmettre leur foi brûlante en l’Esprit Saint. D’un campus à l’autre, de groupes de prière en groupes de prière, ce feu vivifiant va se transmettre également à des paroisses, et traverser l’Atlantique. C’est la naissance du Renouveau charismatique.
Ce jubilé d’or sera largement célébré lors de la fête de la Pentecôte, à Rome. Le pape a invité les mouvements charismatiques, dans leur diversité, à rendre grâce pour cette nouvelle Pentecôte dans l’Église.
Courant de grâce indéniable, le Renouveau n’est pas toute l’Église, loin s’en faut. Mais il a porté des fruits incroyables. Il suffit pour s’en convaincre d’entendre les chants issus de ce mouvement repris naturellement dans nombre de paroisses, de sanctuaires. Ou encore les initiatives missionnaires et de formation dans nos villes, les chantiers ouverts dans les quartiers populaires, et les innombrables fidèles engagés et actifs qui ont trouvé leur vocation propre. Il y a 50 ans, des étudiants américains ont été «renversés par l’amour de Dieu ».
Cinquante ans après sa naissance, le Renouveau est appelé à se fondre toujours plus dans l’Église. Là où il a atteint sa maturité –après quelques crises– et s’essouffle parfois, il est appelé, aussi, à se renouveler!

Dans La Croix, 17/02/2017, Céline Hoyeau, extraits d'interview avec Patti Gallagher Mansfield:
C’est lors d’un week-end de retraite organisé du 17 au 19 février 1967, pour des étudiants de l’Université Duquesne (Pittsburgh), aux États-Unis, qu’est né le Renouveau charismatique catholique ou « Renouveau dans l’Esprit».
Les Éditions des Béatitudes publient une nouvelle édition du témoignage de l’Américaine Patti Mansfield, présente il y a 50 ans, et d’autres acteurs de l’époque, pour le Jubilé du Renouveau.
La Croix: Vous avez témoigné depuis 50 ans de la naissance du Renouveau charismatique… Pouvez-vous raconter ce que vous avez vécu en février 1967?
Patti Gallagher Mansfield : Élevée dans une famille catholique, je voulais étudier dans une université catholique et suis arrivée en 1964 à l’université Duquesne du Saint-Esprit, tenue par les pères spiritains. J’ai rejoint un groupe biblique et, en février 1967, nous avons fait une retraite sur les Actes des apôtres. On nous avait demandé de lire les quatre premiers chapitres, ainsi que La croix et le poignard, l’histoire du pasteur pentecôtiste David Wilkerson auprès des drogués. J’ai été très impressionnée par la lecture des Actes des apôtres, les changements décisifs qui s’opéraient pour ces premiers disciples du Christ.
Aussi, avant ce week-end, j’ai prié dans ma chambre d’étudiante et dit: «Seigneur, je suis catholique, je crois que j’ai reçu ton Esprit Saint mais si ton Esprit peut faire plus dans ma vie qu’il ne fait maintenant, je le veux ». Le week-end suivant, nous étions 25 étudiants, nous avons chanté le Veni Creator Spiritus, nous nous sommes agenouillés dans la chapelle. Pendant la journée du samedi, nous avons entendu l’enseignement d’une femme qui appartenait à un petit groupe de prière œcuménique, je ne me souviens pas vraiment ce qu’elle a dit à propos du baptême dans l’Esprit Saint, mais ce qui m’a frappée, c’était sa grande intimité avec le Christ.
Dans la discussion, un des étudiants a proposé qu’on puisse faire une petite célébration au cours de laquelle nous pourrions renouveler le sacrement de notre confirmation. Quelques heures plus tard, dans la chapelle, David Mangan, moi et d’autres avons fait une expérience bouleversante de la présence de Dieu. Cela m’a amenée à consacrer ma vie tout entière, inconditionnellement, au Seigneur. Au moment où j’ai remis toute ma vie, j’ai pris intimement conscience que Dieu est réel et qu’il m’aime. Dans les heures qui ont suivi, les autres étudiants ont vécu la même expérience : certains riaient de joie, d’autres pleuraient, leurs corps étaient en feu, ils louaient le Seigneur Jésus présent dans le Saint-Sacrement.
Depuis ce week-end jusqu’à aujourd’hui, on estime qu’environ 120 millions de catholiques dans le monde ont été baptisés dans l’Esprit Saint, pas nécessairement d’une manière aussi spectaculaire, mais à travers une simple prière de foi.
À partir de ce week-end, cette nouvelle Pentecôte s’est répandue à l’Université Notre-Dame, dans des séminaires, des paroisses… Jusqu’à la France. En août 1973, je participais à un rassemblement à Aix-en-Provence avec des pionniers des communautés nouvelles dans votre pays, Laurent Fabre, Martine Laffitte-Catta, Pierre Goursat (1914-1991)…



Odile Haumonté
Dans Famille Chrétienne, n°2044 du 18 au 24 mars 2017, Bénédicte de Saint-Germain:
La canonisation d’Élisabeth de la Trinité a permis de découvrir le témoignage de cette carmélite morte à 26 ans dont le cœur était profondément habité par ses « Trois » : la Trinité. C’est tout naturellement à sa sœur Marguerite, dont elle est si proche, qu’Élisabeth confie son secret. Elles sont appelées à être des « louanges de gloire » du Seigneur, l’une comme religieuse, l’autre comme mère de famille : « Une louange de gloire, c’est une âme de silence qui se tient comme une lyre sous la touche mystérieuse de l’Esprit Saint, afin qu’Il en fasse sortir les harmonies divines. » Depuis son couvent, Élisabeth guide sa sœur : « Je vais m’ensevelir au fond de mon âme, c’est-à-dire en Dieu. Veux-tu me suivre en ce mouvement tout simple ? Quand tu seras distraite par tes nombreux devoirs, je tâcherai de compenser et, si tu veux, pour te ramener, à chaque heure quand tu y penseras (mais si tu oublies cela ne fait rien), tu entreras au centre de ton âme, là où demeure l’Hôte divin. » Toute sa vie, « Guite » suivra les conseils de sa sœur dans la discrétion. Ce sont ces deux vies entremêlées qu’Odile Haumonté raconte avec son talent de conteuse.


Etienne Dahler - lecteur
Dans La Croix, 04/02/2017, Clémence Houdaille:
Le Nouveau Testament, lu dans la nouvelle traduction liturgique telle qu’elle est proposée depuis 2014 sur le site de l’Association épiscopale liturgique francophone, est désormais accessible en deux livres audio. (...) La lecture est assurée par le diacre Étienne Dalher, homme de théâtre et de radio (il est le fondateur de Radio Ecclesia à Nîmes) et membre de la communauté des Béatitudes. Après avoir réalisé à plusieurs reprises des lectures publiques intégrales de l’Évangile selon saint Marc, Étienne Dalher met de nouveau son timbre chaleureux au service de la parole de Dieu sans se l’approprier.